L'adolescence est le moment ou l'on se decouvre et ou l'on choisit notre vie future ça se passe differement pour chacun d'entre nous et chacun le vis à ça façon.
L'homosexualité peut faire parti de cette découverte, si dur à avouer, si dur à comprendre et parfois si dur à assumer. Ce n'est pas encore accepté dans la société actuelle, ça choque, ça gene, ça surprend. Certains parents rejettent leurs enfants car ils ne comprennent pas ou bien car ils ont honte ou pour des tas d'autres raisons et ça n'aide pas les ados a avouer ce poid qui peut etre lourd a porter.
Hétérosexuel: personne etant attirer par les personnes du sexe opposé;
Homosexuel: personne etant attiré par les personnes du meme sexe;
Bisexuel: personne etant attiré par les personnes des deux sexes.
Voici quelques témoignages:
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Gaetan, 17 ans. Le Creusot:
C'est dur de se faire accepter
"Aujourd'hui, c'est super difficile de se faire accepter au lycée quand on est différent des autres, surtout vis à vis des mecs car les filles sont super compréhensives.
Avec mes parents, c'est total cool. Ce sont les plus ouverts de tous. Ils connaissent mon monde par coeur, mes amis, mes amours... Mais c'est quand même difficile d'en parler à des gens plus âgés car ce n'est pas dans leur génération. Mais pour moi tant que cette génération sera là, il y a aura beaucoup de préjugés. On n'a pas le droit de se marier mais c'est marqué nulle part. C'est interdit, comme pour l'adoption. Moi je trouve cela débile qu'on ne mette pas tout le monde au même niveau."
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Anonyme, 19 ans. Strasbourg:
L'important n'est pas le sexe
"C'est difficile, délicat et parfois impossible de l'assumer. Il y a deux ans, c'était dur d'être dans la peau d'un homo. J'avais 17 ans et ma question c'était homo ? bi ? hétéro ? J'avais honte. Je n'en parlais pas, jusqu'au jour où je me suis confié à une meuf extraordinaire. Je voulais me convaincre que j'étais tout sauf homo et elle m'a simplement dit d'écouter mon coeur. Je me suis rendu compte que l'important c'est pas le sexe de la personne mais juste se que tu ressens pour elle.
Aujourd'hui je suis avec cette fille "extraordinaire", mais pas parce que c'est une fille, juste parce que je l'aime mais ça aurait très bien pu être un mec."
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Alexandre, 28 ans. Aix en Provence:
J'ai été exclu de la maison
"Mes parents m'ont exclu de la maison quand je leur ai avoué un jour que "leur belle fille" s'appellait Matthieu. Je me suis retrouvé seul, perdu, mais je n'ai pas eu peur, j'ai clamé mon homosexualité et, aujourd'hui, cela fait 10 ans que Matthieu et moi sommes ensemble.
Ma mère a repris contact avec moi depuis, mais pas mon père. Quant aux parents de Matthieu, ils sont comme mes vrais parents.
Alors, je dis à tous qu'il ne faut pas se voiler la face, il faut s'affirmer."
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Erwan, 22 ans. Sartrouville:
J'en ai souffert pendant des années
"Etre ado et homosexuel est une situation très dure à supporter. J'en ai souffert pendant plusieurs années.
Aujourd'hui, mes parents le savent et m'acceptent comme je suis.
Le fait que je sois le seul garçon de la famille a été dur à digérer.
Tous mes amis ne le savent pas, ni la famille. La plupart d'entre eux n'ont pas fait de jugement à mon égard mais d'autres me regardent désormais différemment."
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Mickael, 18 ans. Chalon sur Saône:
Mes parents le vivent mal
"Etre homo aujourd'hui c'est plus facile mais dans les grandes villes. Dans les campagnes, les mentalités changent moins vite.
Je suis très bien accepté pas mes potes, mes amis et même les personnes de mon lycée et je n'hésite pas à m'afficher avec mon chéri.
Par contre, mes parents le vivent très mal mais je pense qu'il leur faut du temps pour accepter."
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Vincent, 17 ans. Reims:
Je refuse d'en parler
"Je suis homo et je refuse d'en parler à mes parents. C'est tout à fait impossible, je viens d'une famille "aristo" hyper conservatrice dans laquelle ce sujet ne peut être imaginé. Je garde ça pour moi."
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Stéphanie, 17 ans. Paris:
Aujourd'hui tout va mieux
"Au début, mes amis n'ont pas forcément bien réagi et, même s'ils ont pu me blesser de part leurs réactions, aujourd'hui tout va mieux. J'ai réussi à leur faire comprendre que ça ne me changeait pas pour autant. Pour moi, ça ne change rien, je ne me considère pas "différente", même si ce n'est pas facile tous les jours.
Les rumeurs vont toujours bon train, les refléxions sont rares mais pas inexistantes... Mais j'ai mes amis qui me comprennent et me soutiennent et que je remercie de m'accepter telle que je suis. Quant à mes parents, ils n'en savent rien et je redoute énormément le jour où je devrais le leur dire... si un jour je leur dis."
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Ruben, 19 ans. Paris:
Avec mes parents, le débat est scellé d'avance
"Avec mes ami(e)s, il n'y a pas eu de problème majeur. Ils ont été là pour en parler avec moi, aborder mes doutes, mes joies, mes peines, mes peurs...
Pour les parents, connaissant par avance ce qu'il arriverait, je ne leur en ai pas parlé.... Pas besoin de leur demander quelle serait leur réaction, ils sont là pour l'exprimer dès qu'il voient un couple gay à la télé ou que l'on en parle dans les magazines ou autre chose. Le débat est scellé d'avance : non au mariage, non à l'adoption, non aux gays dans la famille et non aux gays en général.
Même si le sujet est bien moins tabou que par le passé, les barrières sont toujours là."
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Lore, 15 ans. Tours:
Je n'ai pas à me justifier
"Personellement, je le vis bien. Mais mon entourage a plus de mal à l'accepter. Les plus âgés pensent que c'est du vice et les plus jeunes ne savent pas comment l'aborder. Même si c'est devenu un phénomène de société, l'homosexualité est encore un sujet tabou.
Comme on n'est pas obligé de parler de sa vie sexuelle parce que cela touche à la vie privée, j'en fais autant. Ce sont mes affaires et je pense que l'on n'a pas à se justifier pour ça."
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Anonyme, 22 ans. Rouen:
Ma mère l'a très mal pris
"Avec mes potes, ça s'est très bien passé, ils s'en doutaient depuis un moment. Par contre, avec ma mère, ça a été une autre paire de manches. Elle l'a très mal pris, m'a demandé ce qu'elle avait mal fait et m'en a voulu au point de m'interdire de revoir ma copine du moment et mes autres amis. Mais après pas mal de temps et de recul, je me suis aperçu que ça m'avait fait du bien de lui en parler, je me suis sentie plus libre et plus vivante.
Maintenant, elle l'accepte mieux, même si ce n'est pas encore ça. Mais on avance."
A l'occasion
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Ce sont juste des mots qui ont été mis a ces personnes, car ce sont des personnes totalement normales qui sont juste attirés par des personnes de meme sexe qu'elle, de sexe opposé ou par les deux.
La plupart des personnes sont parties sur le fait qu'un homme va avec une femme, ils ne conçoient pas deux personnes du meme sexe, à cause de ça, ça peut en bloquer certain, par rapport aux regards ou "-Ah regardes les ses deux la, une paire de claques et ça leurs remettraient les idées en place" mais elles n'emmerdent personne, elle s'assumes telles qu'elles sont. Notre monde juge, il aime ça, juger sur l'apparence, "-Tu es ronde bah on va pas te parler car t'es énorme" et "-Être avec toi dans la rue c'pas un bon effet" etc. Mais chacun est comme il est, ces personnes la sont tout à fait normales, donc etre bisexuel, homosexuel ou hétéro, est un droit, le droit de dire « -Moi Je suis comme ça et pas autrement ».
Je pense qu'a partir du moment ou ils ne genent personne et qu'ils vivent tranquillement, pourquoi les denigrer, les critiquer et les juger?